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Kazuo Kitai, encore trop méconnu en Europe, est pourtant l’une des figures incontournables de la photographie documentaire japonaise et est reconnu dans l'archipel nippon comme l'un des grands maîtres de sa génération.
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| Référence | 9791096383566 |
| Artiste-Genre | Kazuo Kitai |
| Auteur(s) | Kazuo Kitai |
| Editeur(s) | Chose Commune |
| Format | Ouvrage relié |
| Nb. de pages | 80 |
| Langue | Français |
| Dimensions | 315 x 240 |
| Date parution | 2025 |
Kazuo Kitai, encore trop méconnu en Europe, est pourtant l’une des figures incontournables de la photographie documentaire japonaise et est reconnu dans l'archipel nippon comme l'un des grands maîtres de sa génération.
Avec cette dernière série, Kazuo Kitaï renouvelle sa pratique. En métamorphosant ses images d'archives, il en propose une nouvelle lecture sensible et gestuelle, et interroge le geste créatif à la fin d'un cycle. Dans cette nouvelle série, il revisite ses propres archives photographiques : des visages, des corps en tension, des foules en marche, des fragments de résistance. Connu pour avoir documenté les mouvements de protestation au Japon dans les années 1960, il choisit aujourd'hui de réactiver ces images à travers un geste radical.
En déchirant ses tirages argentiques puis en les recouvrant de peinture, Kitaï transforme la photographie en matière première. Le documentaire devient abstraction, l'image un support pour une forme hybride, entre calligraphie et peinture. Ce travail marque une rupture dans sa pratique : il ne s'agit plus de témoigner, mais de réinterpréter.
Sur ces photographies en noir et blanc apparaissent des hommes casqués, des ouvriers, des policiers, des étudiants, des rues habitées, des objets en suspens. L'artiste y appose des couleurs vives et trace les caractères japonais « I », « RO » et « HA » - les premiers sons du syllabaire, équivalents du « B.A.-BA » en alphabet latin. Un retour aux fondamentaux, renforcé par la présence des chiffres « 1, 2, 3 », que l'on prononce comme un décompte avant de se lancer.
Un livre-manifeste, entre mémoire, geste pictural et renouveau.
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