Regards sur le vitrail du XIXe siècle . L'oeuvre de Louis Germain Vincent-Larcher

Louis Germain Vincent-Larcher - Editions Snoeck - Dos carré collé - 319 pages - Textes en Français

L'oeuvre de Louis Germain Vincent-Larcher (1816-1894), dans le domaine du vitrail, domine la scène artistique troyenne de 1843 environ à 1886. Mais qui était Vincent-Larcher ? Reconnaissons-le, il n'a jusqu'à ce jour guère trouvé sa place dans la vaste histoire du vitrail du XIXe siècle, encore largement à construire.

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Référence LIV_9789461613851
Artiste-Genre Louis Germain Vincent-Larcher
Auteur(s) Nicolas Dohrmann
Editeur(s) Snoeck
Format Dos carré collé
Nb. de pages 319
Langue Français
Dimensions 280 x 247
Technique(s) 300 illustrations
Date parution 2017
Musée Cité du vitrail, Troyes

Catalogue de l'exposition Vincent-Larcher, regards sur le vitrail du XIXe siècle, présentée à la Cité du vitrail, Troyes (3 juin - 31 décembre 2017).

Créateur et un restaurateur  de  vitraux  prolifique, Louis-Germain Vincent-Larcher  (1816-1894) est  intervenu dans une centaine d'églises de l'Aube. Dans l'exposition, l'atelier  du  maître-verrier est évoqué -  et  les  dernières  recherches  sur  le  vitrail  du  XIXe  siècle,  mises  en  lumière.

La  France  est  le  pays  du  monde  qui  conserve  le  plus  de  vitraux  anciens.  Paradoxalement, pendant  longtemps  l'étude  du  vitrail  a  fait  figure,  dans  ce  pays, de  parent pauvre de l'histoire de l'art.  La  présence  de  fortes  personnalités  et  un  débat  d'idées  autour  d'un  recensement  du  vitrail ont  été  nécessaires  tout  au  long  du  XXe siècle pour que ce patrimoine trouve sa place dans l'historiographie et s'affirme dans le coeur des historiens de l'art.

C'est  au  cours  du  XIXe siècle  que  les  verrières  de  Paris  acquirent  un  statut  d'oeuvre  d'art  qu'il convenait  de  protéger.  Il  faut  en  effet  attendre  le  regain  d'intérêt  pour  le  moyen  âge,  grâce  aux romantiques,  pour  que  l'on  se  tourne  de  nouveau  vers  cet  art  qui  avait  contribué  à  la  splendeur des  cathédrales.

En  Angleterre,  les  préraphaélites  sont  les  premiers  à  ranimer  les  grandes traditions  du  vitrail,  de  Walter  Crane  à  William  Morris,  d'Edward  Burne-Jones  à  Christopher Wall. En  France,  avec  les  grandes  campagnes  de  conservation  et  de  restaurations  d'édifices  initiées par  Prosper  Mérimée  et  continuées  par  Viollet-le-Duc,  on  redécouvre  le  savoir-faire  médiéval (manufactures  de  Choisyle-Roi,  Clermont-Ferrand,  Le  Mans),  et  de  nouveaux  procédés  sont tentés,  comme  la  peinture  sur  de  grandes  glaces  (Manufacture  de  Sèvres,  Chapelle  royale  de Dreux),  ce  qui  permet  de  replacer  des  vitraux  dans  les  édifices  restaurés,  mais  aussi  de  réaliser des  créations  pour  les  édifices  contemporains.

Le XIXe siècle  créera  du  vitrail néo-gothique et imitant le style de la Renaissance (à  Chartres  église  St  Aignan,  St  Pierre). À  la  fin  du  XIXe  siècle  apparaissent  de  nouveaux  types  de  verres,  les  verres  opalescents  ou «américains»,  les  verres  imprimés  d'un  relief  (verres  «cathédrale  »),  ou  encore  les  verres «antiques»  (amélioration  du  verre  soufflé  dont  on  accentue  les  défauts  et  la  structure),  et  donc de  nouveaux  types  de  vitraux  qui  correspondront  au  style  art  nouveau,  puis  art  déco  alors  en faveur.

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