Lettre d'information

Le cabinet de Pierre-Adrien Pâris

Pierre-Adrien Pâris (1745-1819) - Editions Hazan - Ouvrage broché - 208 pages - Textes en Français - Publié en 29/10/2008

Architecte, dessinateur des menus-plaisirs. Ce catalogue d'exposition révèle une collection de premier plan, intacte, reflet du goût d'un homme et celui d'une époque : la fin de l'ancien régime et les débuts du néo-classicisme triomphant.

Produit indisponible

37,54 €

Livraison à 0,01€ dès 29€ d'achat (France métropolitaine)

Notes et avis clients

personne n'a encore posté d'avis
dans cette langue
Référence LIV_9782754103244
Artiste-Genre Pierre-Adrien Pâris (1745-1819)
Editeur(s) Hazan
Format Ouvrage broché
Nb. de pages 208
Langue Français
Dimensions 280 X 240
Technique(s) 180 illustrations couleurs
Date parution 29/10/2008

Né à besançon en octobre 1745, le jeune Pierre-Adrien Pâris réussit en 1771 à intégrer l'Académie de France à Rome où il se lie d'amitié avec son directeur, le peintre Natoire, ses camarades pensionnaires comme Berthélémy, Suvée, Houel, Vincent et avec Fragonard, artiste qu'il va collectionner et qu'il découvre à l'occasion du voyage de ce dernier à rome en compagnie du financier Bergeret de Grancourt : milieu qui l'amène à collaborer, à retour en france en 1774, avec l'abbé de Saint-Non.

Protégé du duc d'Aumont pour l'hôtel duquel il exécute les décors intérieurs, il obtient en 1778 la place de dessinateur du cabinet du roi, puis celle de dessinateur et architecte des menus-plaisirs, administration en charge des cérémonies publiques de la couronne. Il va d'ailleurs connaître auprès du nouveau couple royal une faveur croissante qui lui vaudra d'organiser des fêtes de la cour données à Versailles ou à Marly où l'on prise beaucoup ses décors de théâtre. Il fréquente dans sa charge ses amis Hubert Robert, dessinateur des jardins royaux et Durameau, garde de la galerie de peintures du roi, devient un intime de l'abbé de Raynal.

A la révolution, il conçoit la salle des Etats généraux puis rompt avec le régime naissant et interrompt sa carrière en optant à nouveau pour l'Italie avant de rentrer mourir à Besançon en 1819 non sans léguer à la ville la totalité de ses collections. Elles comprennent environ 800 livres, 2400 dessins et gravures de maîtres comme Fragonard, Boucher, Durameau, Robert, Vincent, la Traverse, 1500 dessins de sa main, des objets d'arts, 35 peintures (dont les fameuses chinoiseries de Boucher achetées à la vente Bergeret de Grancourt en 1786), un cabinet d'antiquités.

Ses collections de dessins et de peinture, comme son oeuvre d'architecte, reflètent un goût néo-classique tempéré sans condamner le goût rocaille.

Avis

Soyez le premier à donner votre avis !

Produits déjà vus