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Pourquoi le chapelet a-t-il cette forme ? Ce nom ? Ce nombre précis de perles ? Pourquoi répéter, en les comptant, les mêmes prières ? Quels bénéfices obtenait-on par-là ? Telles étaient mes premières questions. Je fus surpris de la difficulté d’y trouver des réponses… > Feuilletez l'ouvrage
Lors des nombreuses opérations archéologiques urbaines menées ces dernières années, les archéologues ont souvent mis au jour des dépotoirs de diverses natures qui livrent systématiquement des déchets relatifs à l’alimentation des citadins de la fin du Moyen Age notamment (XIVe-XVIe siècles).
L'ouvrage étudie l'ensemble des manipulations transformant l'oeuvre d'art, qu'elles soient destinées à en éviter la destruction ou à en améliorer l'état esthétique, dans l'optique d'une conservation et d'une exposition au public.
Dans ces écrits des années 1960 à 1980, publiés dans diverses revues de l'époque, Kirkeby livre un regard sur le monde danois, une fenêtre ouverte sur la scène scandinave souvent méconnue du public français.
Présentation des trente artistes qui se sont distingués entre 2007 et 2017 lors du Prix de dessin contemporain, créé par les collectionneurs Florence et Daniel Guerlain.
Jean-Michel Meurice dévoile pour la première fois ses "vérités successives" dans un grand entretien avec Maurice Fréchuret. Cet échange passionnant et inédit est suivi d'écrits de l'artiste, des années 1970 à aujourd'hui, et est illustré de nombreuses photos d'archives.
1820 : la peinture amorce une transformation profonde. Le dessin devient moins représentatif de la réalité et ne prime plus sur la couleur. Le détail devient moins important et, surtout, la lumière vibre, devient reine et annonce l'impressionnisme.
C'est un véritable roman noir culturel, où la réalité dépasse la fiction. En 2013, Bernard Hasquenoph dévoile les dessous d'une exposition accueillie par le Louvre et le château de Versailles, après d'autres villes dans le monde. Ahae, photographe sud-coréen amateur, aurait-il pu accéder à des lieux si prestigieux s'il n'en avait été mécène ?
Les tombeaux princiers comptent souvent parmi les chefs-d'oeuvre de l'art. Dans l'Europe de l'époque moderne, ils prolongent la vie terrestre des souverains par une apothéose monumentale.
Ce volume aborde les funérailles princières comme événement médiatique, traitant en particulier du deuil des souverains dans leur royaume. Les contributions analysent également les réactions provinciales ou urbaines, les stratégies mémorielles, ainsi que le rôle de la musique pendant les funérailles.
Cet ouvrage fait le bilan des connaissances dans le domaine des arts du Vietnam, depuis les périodes anciennes jusqu’à aujourd’hui.
Le catalogue permet d’offrir un large panorama de l’évolution de l’art géométrique belge des années 20 à nos jours en montrant également comment quelques artistes contemporains continuent d’explorer certaines voies initiées par leurs aînés.
A l'occasion de l'exposition consacrée à la prostitution, cet ouvrage (mi-magazine, mi-livre) propose une lecture contemporaine, à travers vingt essais, sur le "plus vieux métier du monde".
Débattue depuis des siècles, dans la France du Second Empire, en 1900 à Londres, dans la Russie révolutionnaire, à Berlin et à Vienne autour de Martin Buber et du mouvement sioniste, à Jérusalem avec les pionniers, dans le Montparnasse des années 20, à New York durant les sixties, la question " existe-t-il un art juif ? " semblerait insoluble...
Vers quels territoires les frontières de l'art tendent-elles à se déplacer sous l'influence du numérique ?
Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842) est un véritable prodige : à 13 ans, elle réalise son premier portrait. À 21 ans, elle est déjà célèbre. À 23 ans, elle est appelée à Versailles pour peindre Marie-Antoinette dont elle est, jusqu’en 1789, la portraitiste attitrée et à laquelle, ardente royaliste, elle voue une fidélité sans faille.
Le temps d'une visite au musée, rêvant devant les toiles de Rembrandt, Botticelli ou Delacroix, Henri Lewi se demande s'il est nécessaire d'être docte pour aller à la rencontre d'un tableau, ou s'il n'existe pas au contraire un charme et un bienfait du non-savoir...
Ce livre racontre une expérience personnelle et professionnelle mais il comprend également une réflexion sur les implications du féminisme dans l'art des femmes.
Le discours sur l'art traite généralement d'oeuvres, d'artistes ou de création mais délaisse un aspect essentiel de la relation esthétique : l'exposition.
Raconter la vie de Claude Monet qui vécut fort âgé - il est mort en 1926, à quatre-vingt-six ans -, c'est prendre conscience qu'il est incomparable pour deux raisons : la génération à laquelle il appartient, et sa personnalité singulière...
Les musées ne sont pas épargnés par la tendance actuelle à la déconstruction. Dans les pays anglo-saxons, mais également en France, un mouvement profond attaque leurs fondements même, réinventant l'histoire comme elle aurait dû être, et non comme elle a été.
Face au nu portraituré par Lucian Freud, le regard éprouve la condition du corps humain exposé. De la pièce où tel corps est assis, ou étendu sur un lit, le contemplateur s'élève en pensée vers les nuages, en imagine la fuite aveuglante et obtuse sur la ligne d'horizon, leur présence au-delà de l'espace clos du tableau.
Aujourd'hui, la question de la présence des femmes dans l'art s'impose peu à peu comme un débat incontournable. Quelle place occupent-elles réellement dans ce milieu professionnel ?
Depuis plusieurs années, le chantier philosophique de François Jullien intéresse et inspire des artistes dans leur pratique artistique : de la peinture à la mise en scène théâtrale, à la danse, à l'architecture, la musique, l'art du paysage, le cinéma, etc.
Centré sur une période charnière de l'histoire du Tibet qui le modèlera jusqu'à l'occupation chinoise, cet ouvrage guide le lecteur à travers les différents aspects de la culture tibétaine pour lui en faire découvrir toute la richesse et la complexité. > Feuilletez l'ouvrage
L’exposition retrace le parcours de Julio González (1876-1942), artiste catalan considéré comme le fondateur de la sculpture en fer moderne, et éclaire les liens du sculpteur avec Picasso. > Voir détails de l'exposition
Léonard de Vinci et Michel-Ange sont nés pour être rivaux. Rien ne les a opposés davantage que leurs tempéraments. Au point qu'ils figurent deux pôles artistiques extrêmes, deux façons radicalement différentes de vivre, à cette époque fabuleuse de la Renaissance qui marqua l'histoire de la civilisation occidentale comme une charnière.
Connu jusqu'à présent des seuls amateurs, le mouvement néo-romantique fut pourtant soutenu dès son apparition, en 1926, par des auteurs aussi considérables que Gertrude Stein, Jean Cocteau, Julien Green ou René Crevel.
Christian Boltanski vient de disparaître. Ce livre d'entretiens s'est achevé quinze jours auparavant. Il avait décidé de tout, du titre, de la couverture, de l'ordre des chapitres. Il semblait heureux de ce texte qu'il avait minutieusement relu et corrigé.
Artiste, enseignante, artisane, designer textile et théoricienne, Anni Albers (Berlin, Allemagne, 1899 - Orange, Connecticut, États-Unis, 1994) nous livre à travers ses essais, traduits ici pour la première fois en français, son approche du processus de création.
Si Londres est aujourd’hui un des grands marchés de l’art, on oublie souvent qu’elle l’a été depuis trois siècles. Dans une Grande-Bretagne protestante où les monarques et les gouvernements se désintéressaient des arts, les artistes ont dû forger leur destin par eux-mêmes.
La volonté de faire pénétrer l’art à l’école, non seulement par l’enseignement du dessin puis plus tard des arts plastiques, mais également par la mise en place d’un cadre harmonieux et d’un matériel scolaire à prétention esthétique, a été l’un des axes les plus importants de la politique éducative de la Troisième République.
Michel Van Lierde est un artiste d'un genre singulier, qui fait oeuvre d'engranger les oeuvres d'autrui et, ainsi, de leur rendre hommage.
Dans le Paris de l'après-guerre à la fin des années 1970, elles forment un petit groupe soudé, quoique parfois rival. Sonia Delaunay, Nina Kandinsky, Nelly van Doesburg et Jeanne Kosnick-Kloss partagent avec Lily Klee, en Suisse, le même statut de veuves et d'héritières d'artistes dits abstraits.
Cet ouvrage souligne le rôle fondamental des connaisseurs et amateurs, hommes de lettres, artistes et sociétés savantes dans le japonisme, ainsi que la complexité des processus créatifs en jeu, parfois engagés dès la production au Japon.
« L'art jeune, par sa seule apparition, oblige le bon bourgeois à se sentir tel qu'il est : un bon bourgeois, un être incapable de sacrements artistiques, aveugle et sourd à toute beauté pure. »
Réflexion sur les rapports complexes entre l'homme et le sacré dans l'art contemporain et sur les concepts de spiritualité, érotisme, sexe et mort à travers les écrits de quarante auteurs (philosophes, anthropologues, historiens de l'art) : Jean Baudrillard, Georges Bataille, Vito Mancuso, Arturo Schwarz, Gore Vidal...
L'ouvrage donne un tableau précis de ce que furent les tombeaux érigés dans les églises parisiennes aux siècles de Louis XIII et Louis XIV.
En une synthèse claire et abondamment illustrée, cet ouvrage retrace l'histoire de cet art précieux, exercé par les artistes de Limoges, du Moyen Âge à nos jours, avec une étonnante capacité de renouvellement.
Elles vivent dans un monde d'hommes. Reines, favorites ou paysannes, peu importe leur statut : les femmes de la Renaissance connaissent la tutelle d'un père ou d'un mari, la pression d'enfanter, les difficultés du veuvage... > Exposition Renaissance des Femmes, présentée au Château de Blois (9 avril-10 juillet 2022).
Rosa Bonheur a connu, dans la seconde moitié du XIXe siècle, un succès si extraordinaire en France, ainsi qu'à l'étranger, qu'on la considérait comme le peintre le plus célèbre de son temps, alors que cette même époque maintenait les femmes dans une dépendance totale, ne leur reconnaissant aucun droit et, le plus souvent, les empêchant autant de...
Ce premier volume réunit une sélection d'articles théoriques parus dans les Cahiers du Musée national d'art moderne.
" Nous formons une nouvelle corporation de créateurs sans la distinction de classe qui dresse une barrière arrogante entre l'artisan et l'artiste. " C'est avec ces mots, en avril 1919, que Walter Gropius signe le prologue du Manifeste qui ratifie la fondation du Bauhaus de Weimar, apogée du rationalisme européen et en même temps naissance du design moderne.
Evaluer les frontières du faux et de l'authentique, en matière d'oeuvres d'art, revient inévitablement à interroger le statut de l'artiste en tant qu'auteur.
L'Ecole du modèle à l'Académie royale de peinture et de sculpture.