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L'empereur et les arts : la liste civile de Napoléon III

Editions Ecole des Chartes - Broché - 866 pages - Textes en Français - Publié en

Voici un livre qui fera date dans l’historiographie des politiques artistiques du XIXe siècle. […] La compréhension du processus décisionnel qui conduisit à la défnition et à la mise en oeuvre du gouvernement artistique du second des Napoléonides manquait, en effet, jusqu’à ce que Catherine Granger en entreprît l’étude (extrait de la préface de Jean-Michel Leniaud).

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Référence 9782900791714
Editeur(s) Ecole des Chartes
Format Broché
Nb. de pages 866
Langue Français
Dimensions 160 x 230 x 50 millimètres
Poids 1.550 Kg

Si la liste civile, allocation créée en France en 1790, devait à l'origine principalement permettre au souverain de pourvoir à ses dépenses personnelles et à celles de sa maison, elle eut bien d'autres utilisations, permises par l'importance des sommes versées. Napoléon III eut ainsi chaque année à sa disposition plus de trente-quatre millions de francs. Il choisit de les consacrer à des domaines variés, logement social, expériences agricoles, fouilles archéologiques, travaux d'architecture, achats d'oeuvres d'art. L'étude de la liste civile éclaire à la fois l'action et la personnalité du souverain. Elle permet en particulier de reconstituer les acquisitions de tableaux et de sculptures faites par l'empereur et l'impératrice et la gestion de la dotation (palais, musées impériaux…) dont ils avaient la jouissance et la charge. Elle constitue donc une source essentielle pour comprendre la politique artistique de Napoléon III et connaître les collections de la famille impériale. L'analyse des différents chapitres de la liste civile permet de définir les dépenses de nature artistique et d'évaluer leur importance, donnant les clefs d'une critique fine et érudite de l'idée généralement répandue selon laquelle Napoléon III n'avait ni goût ni intérêt pour les arts. En se fondant sur des sources variées (inventaire dit du domaine privé, archives des musées, du ministère de la Maison de l'empereur, mémoires, correspondances, revues généralistes ou spécialisées…) et un important corpus d'oeuvres d'art, l'ouvrage met en perspective l'action spécifique de la liste civile dans le domaine artistique, mais aussi révèle le sort des collections des souverains après la chute du régime. Il porte un éclairage nouveau sur le Second Empire et le rôle personnel de la famille impériale, tout en complétant ce que l'on connaissait déjà des rapports entre le pouvoir et les arts au XIXe siècle.


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