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Anker et l'enfance

Albert Anker - Editions Fondation Pierre Gianadda - Ouvrage broché - 268 pages - Textes en Français - Publié en 2024

Albert Anker (1831-1910), un peintre suisse profondément ancré dans son époque, il choisit de la représenter idyllique, éloignée des laideurs du monde. Anker peint la belle entente des générations. Il décrit avec son pinceau une Suisse d’enfants disciplinés.

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Référence 9782884431804
Artiste-Genre Albert Anker
Auteur(s) Matthias Frehner, Regula Berger, Christoph Blocher
Editeur(s) Fondation Pierre Gianadda
Format Ouvrage broché
Nb. de pages 268
Langue Français
Dimensions 240 x 220
Date parution 2024
Musée Fondation Pierre Gianadda, Suisse

Catalogue de l'exposition Anker et l'enfance, présentée à La Fondation Pierre Gianadda, Martigny, Suisse ( 1er février - 30 juin 2024).

Sur les 800 toiles peintes par Albert Anker (1831-1910) de 1848 à 1902, plus de 500 représentent des enfants. Il s’agit de portraits individuels, d’enfants jouant, étudiant seul ou avec d’autres, en compagnie de leurs grands-parents.

Avec un talent exceptionnel, affichant un grand réalisme, Anker, interprète fidèle de la vie quotidienne, décrit cette société où se côtoient adultes et enfants dans une harmonie éloquente. Cet artiste signe certainement les portraits d’enfants les plus remarquables de l’art du XIXe siècle.

Anker se révèle un des premiers peintres à avoir pris conscience du comportement de l’enfant sur un plan psychologiques et à le restituer dans ses tableaux. Il applique certainement la thèse du pasteur protestant Johann Caspar Lavater (1741-1801) selon laquelle : « Le visage est la scène où l’âme s’expose – qui ne la saisit pas à ce moment précis, ne peut pas la peindre. »

Né à Anet en 1831, Albert Anker démontre très tôt d’excellentes dispositions  pour le  dessin.  Après  sa  maturité  en  1851  il  entreprend  des  études  de  théologie  à  l’université de Berne, puis à celle de Halle. Passionné de peinture, il ne devient pas pasteur, mais se rend à Paris pour suivre les cours de Charles Gleyre et ceux de l’Ecole impériale des Beaux-Arts. Depuis ses débuts à Paris, il y passe l’hiver jusqu’en 1890 et  l’été à Anet où il a installé un atelier.



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