Musée national de Port-Royal des Champs

La Collection permanente : Peintures, sculptures, objets et gravures évoquent les bâtiments de l'ancienne abbaye et la vie des religieuses au XVIIe siècle, et retracent les principales étapes de l'histoire du jansénisme au XVIIe et XVIIIe siècle. Les peintures de Philippe de Champaigne et son atelier commandées vers 1650 pour le monastère, comptent parmi ses principaux chef-d’oeuvre.

Informations pratiques : - Musée national de Port-Royal des Champs, Route des Granges - 78114 Magny-lès-Hameaux - Accès : En transport en commun : RER C, Saint-Quentin-en-Yvelines ou RER B, St-Rémy-les-Chevreuse, puis cars SAVAC jusqu'aux Granges dePort-Royal ou bus 464, arrêt Buloyer. En voiture :d epuis Paris : A 13 - A 12, sortie St-Quentin-en-Yvelines, direction Voisins-le-Bretonneux. A 86,sortie Saclay, direction Guyancourt. DepuisVersailles : RD91 direction Dampierre -Rambouillet. - Horaires : Ouverture : tous les jours, sauf le mardi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h00 (en semaine), de 10h30 à 18h30 (le week-end), fermé le 1er mai - Tarif : 6.5€, tarif réduit :5€ L'histoire : Fondée en 1204, l'abbaye de Port-Royal des Champs devient dès le début du XVIIe siècle un haut lieu de la réforme catholique sous l'impulsion de la fameuse Mère Angélique, qui y rétablit la règle de saint Benoît. Installée à Paris en 1625, la communauté passe sous la juridiction de l'archevêque de Paris et devient, en 1647, Port-Royal du Saint-Sacrement. Vers 1635, l'abbé de Saint-Cyran devient le directeur spirituel du monastère, favorise la constitution du groupe des « solitaires », installé à Paris puis aux Champs, et inspire la fondation des « petites écoles » qui font de Port-Royal l'un des creusets de la pédagogie moderne. Ami de Cornelius Jansen, Saint-Cyran est, avec Antoine Arnauld, frère de la Mère Angélique, le chef de file d'un courant théologique, retournant à la lecture des pères de l'Eglise, principalement de saint Augustin. Condamné par Rome en 1642, l'Augustinus de Jansenius devient l'objet d'âpres polémiques, dont Antoine Arnauld et les solitaires de Port-Royal se font les portes paroles. Principal foyer de la pensée janséniste en France, Port-Royal apparaît comme un lieu de résistance au pouvoir royal, que Louis XIV ne parvient pas à réduire, pendant tout son long règne. En 1661, il ordonne la dispersion des Solitaires et la fermeture des Petites écoles. La « Paix de l'Eglise », en 1669, marque un répit dans la politique anti-janséniste, et l'abbaye connaît un second âge d'or, sous la puissante protection de la duchesse de Longueville, cousine du roi. Après la paix de Nimègue et la mort de sa cousine en 1669, puis de 1705 à 1713, le roi vieillissant cherche à faire disparaître les jansénistes du royaume. Ne parvenant pas à réduire les religieuses de Port-Royal à l'obéissance, il les fait disperser en 1709 et raser leur abbaye deux ans plus tard.

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Exposition Bernard Picart (1673-1733), dessinateur de Paris à Amsterdam

Le 18 avril 2019

Bernard Picart (1673-1723) occupe une place majeure dans l'édition hollandaise illustrée, mais on le connaît moins comme dessinateur. Multiple par ses techniques et ses sources d'inspirations, le dessin se révèle derrière les gravures de l'artiste comme une richesse encore trop méconnue.


Trois maîtres du dessin : Philippe de Champaigne, Jean-Baptiste de Champaigne, Nicolas de Plattemontagne

Le 20 avril 2009

L'exposition du musée de Port-Royal présente soixante-dix dessins de Philippe de Champaigne (1602-1674) et de ses deux élèves parmi les plus accomplis, Jean-Baptiste de Champaigne (1631-1681), son neveu et Nicolas de Plattemontagne (1631-1706).