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Henry James - Ecrits sur la peinture

Henry James (1843-1916) - Editions Fage - Ouvrage broché - 144 pages - Textes en Français - Publié en 25/09/2014

En 1868, alors que ses premières nouvelles viennent de paraître en revue et qu'il n'a pas encore entrepris la rédaction de son premier roman, Henry James commence également une carrière parallèle et méconnue de critique d'art. 

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Référence 9782849753293
Artiste-Genre Henry James (1843-1916)
Auteur(s) Henry James, traduction de Thomas Constantinesco
Editeur(s) Fage
Format Ouvrage broché
Nb. de pages 144
Langue Français
Dimensions 250 x 175
Technique(s) 39 illustrations
Date parution 25/09/2014
Poids 0.500

C'est en amateur éclairé, mais aussi en observateur implacable, qu'il poursuivra cette activité jusqu'en 1897. À partir de 1872, il est chargé d'écrire une chronique mensuelle pour le magazine The Atlantic. Au total, il composera une soixantaine d'articles, de portraits et de comptes rendus, tous inédits en français et dont la plupart restent même ignorés de ses lecteurs les plus assidus outre Atlantique.

Cet ouvrage, issu d'un atelier de traduction mené à l'université Paris Diderot, propose une sélection d'une quinzaine de textes qui portent à la fois sur des grandes figures de l'histoire de la peinture, comme Rubens ou Vélasquez, et sur des artistes et des mouvements contemporains de James, comme John S. Sargent, les Impressionnistes ou Honoré Daumier.

Ils s'intéressent aussi aux Salons londoniens et aux premiers musées américains, ainsi qu'à la fonction esthétique et sociale de la critique d'art, à la lumière notamment du procès qui opposa Whistler à Ruskin en 1878.

Les rassemble l'acuité d'un regard, souvent féroce et toujours ironique, qui confirme le jugement porté très tôt par John La Farge, pour qui James possédait « l'oeil du peintre ». 

S'ils reflètent d'abord les principaux centres d'intérêt de James en matière de peinture et témoignent de la manière dont l'époque victorienne envisage l'histoire de l'art, ces textes apportent également un éclairage décalé sur plusieurs des grands thèmes qui font la trame des fictions jamesiennes, en particulier, l'opposition entre l'Europe et l'Amérique et les rapports, privilégiés et antagoniques, entre littérature et peinture. Enfin, ils sont surtout l'oeuvre d'un grand écrivain passionné d'art dont on voit la prose, superbe, se complexifier au fil des ans et annoncer la flamboyance des derniers romans.

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