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Rimbaud. Poésies, Une saison en enfer, Illuminations

Arthur Rimbaud, illustré par la peinture moderne - Editions Diane de Selliers - 1 Volume relié, sous coffret illustré - 432 pages - Textes en Français - Publié en 2015

Poésies, Une saison en enfer, Illuminations de Rimbaud, à la lumière de la peinture moderne au tournant du XXᵉ siècle.

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Référence 9782364370555
Artiste-Genre Arthur Rimbaud, illustré par la peinture moderne
Auteur(s) Arthur Rimbaud
Editeur(s) Diane de Selliers
Format 1 Volume relié, sous coffret illustré
Nb. de pages 432
Langue Français
Dimensions 330 x 245
Technique(s) 184 peintures de la fin du XIXe et du début du XXᵉ siècle
Date parution 2015

Les écrits de Rimbaud illustrés par 184 peintures de la fin du XIXe et du début du XXᵉ siècle.

Poésies, Une saison en enfer et Illuminations regroupent 121 poèmes en vers et en prose composés à partir de 1870 alors qu’Arthur Rimbaud n’a que seize ans. Sa personnalité, son génie, sa clairvoyance et la fulgurance de sa création forgent le mythe qui fascine encore aujourd’hui.

La poésie de Rimbaud est traversée par la quête d’une lumière existentielle, spirituelle et poétique. Dans son œuvre se déploie une langue nouvelle, violente et puissamment évocatrice, la sensation emporte la logique et suggère des images jamais vues.

L’art poétique de Rimbaud précède et rejoint l’ambition visionnaire des avant-gardes du XXᵉ siècle : rompre avec les codes établis de la représentation. Les peintres impressionnistes, expressionnistes, fauvistes, mais aussi futuristes, orphistes… cherchent à traduire la sensation pure par la couleur, la luminosité et le choc de l’abstraction.

Rimbaud et les artistes du tournant du XXᵉ siècle ont cherché à s’affranchir des codes classiques de la représentation. La figuration est laissée de côté au profit d’une expression plus libre. Dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle, on assiste à l’éclosion d’une nouvelle façon de représenter le réel. Rimbaud trace d’une main de maître la route à suivre : « Un soir j’ai assis la Beauté sur mes genoux. Et je l’ai injuriée ». Toutes les avant-gardes auront recours à cette forme d’invective.

Le symbolisme, l’impressionnisme, les nabis, les fauvistes, les expressionnistes visionnaires ou encore les futuristes suivront cette ligne tracée par Rimbaud.

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